Vivants d’Isaac Marion

Présentation de l’éditeur : Le monde est dévasté par une étrange épidémie. Les Morts se relèvent, les Vivants se cloîtrent à l’intérieur de forteresses. Une guerre sans merci les opposent.
R est un Mort. Comme tous les Morts, R n’a pas de souvenirs, pas d’émotions, et, animé par une faim irrépressible, dévore les Vivants. Mais R rencontre Julie. R l’emmène avec lui. Et bafoue les règles des Vivants et des Morts pour rester avec elle. Mais leur monde ne les laissera pas faire.

Lorsque trois pipelettes compères décident de se lancer dans une lecture commune….

Oui, ce n’est un secret pour personne, Benji et moi s’entendont très bien. Même qu’on habite dans la même région. Et même qu’un jour, quand on sera grand, on vous publiera des selfies de nous deux à Lille (et oui on est comme ça). Et ce n’est un secret pour personne, Hélène et moi, cela fait bientôt un an qu’on lit ensemble quasiment tous les jours. Que même que quand on sera grandes, on habitera toutes les deux dans une grande maison et que nos chéris ils nous feront Charles Ingalls dans la Petite Maison dans la Prairie parce que ils passeraient leurs temps à jouer aux jeux vidéos pendant qu’on passerait notre temps à lire en duo

Alors imaginez qu’au cours d’une discussion anodine, nous trois, on se dit qu’on a Vivants dans notre PAL et qu’en fait, cela pourrait être sympa de se le lire (pourquoi on en est venus à parler bouquins…. ) (Là….) Bref, rendez vous était pris, Hélène et moi hyper excitées comme des midinettes s’apprêtant à croiser Jon Snow dans la « vraie »vie, Benji… Non je n’ose pas imaginer le niveau de terreur qu’on a dû provoquer. Et mettre ces trois personnes dans une lecture commune… Comment vous dire ?

Déjà, on a galéré pour les chapitres. Parce que le nombre de chapitres n’est pas noté !!!! Certes, ce n’est pas dérangeant pour la lecture. Mais mettez trois têtes de linottes en lecture communes et vous obtiendrez une espèce de course un peu bizarre, Benji partant en tête avec derrière lui deux nanas qui lui crient : « Mais attends, on n’avait pas dit ce nombre de chapitres là!!!!! » Et sinon niveau communication, et bien on s’est beaucoup parlé de nos vies, d’un autre livre lu par Benji et de nos prochaines visites chez l’un et chez l’autre.

Bref on a été super sages 😀

Et sinon….. ? Vivants …. ?

Et bien, comme je suis en retard, Benji, lui a déjà tout écrit et je pense que je ne suis pas dernière pour une fois *danse de la joie*. Le point positif et captivant et tout ce que vous voulez que c’était trop bien, c’était qu’on ait le point de vue de R, un zombie. D’où une narration au début un peu sommaire. Mais R, il va rencontrer une nana et cela va lui changer la non vie et le cerveau d’où une narration un peu plus développée au fur et à mesure. C’était franchement sympa de découvrir les habitudes de R, comme il découvre une autre vie et l’amour, comment il combat des espèces de squelettes bizarres.

Et bien entendu, c’est une énorme métaphore sur notre vie à nous. Pour nous montrer que la monotonie, c’est bien mais cela nous tue petit à petit, cela nous rend comme des zombies. Que le métro boulot dodo nous tuera notre personnalité. Qu’il faut privilégier l’amour, le carpe diem, toussa toussa. Cest aussi une histoire de tolérance, de dialogues. Bref, cela nous montre comment on doit bien vivre.

R nous donne envie de nous dépasser.

Alors, oui c’est vrai que 300 pages de romans initiatiques sur fond de zombies, cela fait un peu fleur bleue et ado alors pour nous, trois adultes un peu warrior, que s’est il passé ? Et bien, justement, c’était léger, pas trop moralisateur. La fin était un peu alambiquée mais bon. C’est aussi un premier roman donc il ne peut pas être parfait. Il est indéniable que la narration est extrêmement bien faite, bien tournée, bien pesée, ce qui fait que cela nous a tout passé comme petits défauts de débutants.

Les personnages sont réellement drôles et riches. Que ce soit côté humains ou côté zombie. Ils ne sont pas parfaits, certes, mais ils sont très attachants. Et pour ne rien gâcher, l’adaptation ciné est assez bien faite. Pour une fois que j’aime un film de gonzesses, n’allez pas vous plaindre 🙂

Alison Wonderland by Helen Smith

Présentation (traduction personnelle) :Suite au départ de son mari pour une autre femme, la Londonnienne de 20 et quelques années Alison Temple se dégotte un job de détective privée. Elle espère ainsi trouver  d’autres fins possibles que la sienne. Elle passe ainsi ses journées à chercher les objets perdus et ses nuits à suivre les maris infidèles. Mais qu’importe le cas, aucun de ses clients n’est à la hauteur des personnes qui jalonnent sa vie personnelle. Il y a sa patronne, l’inestimable et ordonnée Mrs Fitgerald, Taron, la meilleure amie excentrique d’Alison qui crie partout que sa mère est une sorcière, Jeff, son partenaire amoureux qui est un compositeur de poèmes et depuis peu, son postier psychopathe. Ses habitudes avec ce beau monde sont bouleversées lorsqu’elle décide de partir en voyage avec Taron et qu’elle subit mésaventures sur mésaventures. 

Une structure de texte qui donne une petit rappel à Alice au Pays des Merveilles.

Dans ce petit livre qui nous fait environs 200 pages, Helen Smith a pris le parti de prendre quelques peu la structure de texte de son conte d’origine : Alice au Pays des Merveilles. Et pour cela, elle utilise des artifices certes classiques mais qui modernisent bien le monde. Toutefois, elle commence son récit à la manière d’une comédie romantique : nous suivons Alice Temple qui se dit Alison Wonderland parce qu’elle n’a pas trouvé le grand amour et que, par conséquent, tant qu’elle n’a pas trouvé de Prince Charmant, elle ne veut pas vivre dans la réalité. Elle nous explique qu’elle a été mariée, que son mari la trompait et que par conséquent, elle est partie pour suivre un emploi de détective privé. Elle ne vit toutefois pas en ermite, loin de là. Elle a un sex friend, des collègues déjantés et un environnement un peu foufou.

Cela dit, son ami très particulier, Jeff, est poète, ce qui nous jalonne le textes de poèmes modernes. L’héroïne écoute aussi quelques musiques dont nous avons des paroles. A ceci, nous ajoutons des scénettes courtes, enjouées, un peu loufoques, un rythme assez soutenu et des pensées de l’héroïne sur la vie en général et sur les personnages qui l’entoure. Voilà, nous sommes dans une structure de textes qui rappelle Alice au Pays Des Merveilles, sans toutefois le plagier, en le modernisant et en l’allégeant grandement.

Et c’est aussi ce que nous attendons de ce livre, un vision de vie londonienne, pas trop réaliste mais dont on peut faire référence, une vie rêvée pour toute jeune femme de vingt et quelques années qui se cherche et qui veut trouver un but à sa vie. C’est ainsi que nous suivons les pérégrinations d’Alice Temple à la recherche du mari fidèle mais qui ne trouve, à travers ses enquêtes, que des maris volages.

Un petit livre de gare sympathique.

Ne vous méprenez pas sur mon appellation Livre de Gare. Pour moi, un livre de gare, c’est un livre qu’on prend dans son sac, ou que l’on achète vite fait avant de partir pour un trajet en train, ou un petit trajet en avion. Il est court, vous permet de vous vider les neurones et on ne lui demande pas plus. Sauf parfois un peu de culture générale si le cœur vous en dit mais cela n’ira pas plus loin. Alison Wonderland correspond tout à fait à ce type de livre. Vous le lisez, suivez les aventures d’Alice qui sont narrées de manières toutes légères. Vous avez voyagé, ri, vous avez rêvassé et une fois terminé, vous avez un bon moment de passé, vous êtes détendus et parfois même vous en gardez un bon souvenir.

On ne peut pas dire que ce soit de la Chick List. Je le cataloguerai plus en petite romance urbaine. Alice est pétillante et a un je ne sais quoi de romantique, voire de mélancolique. On sent la femme qui passe un cap dans sa vie (la dizaine après la vingtaine, vous voyez), qui fait le bilan, qui se cherche encore et qui fait tout pour trouver, même si parfois la méthode n’est pas ce qu’il y a de plus efficace. C’est en quelques sortes une femme moderne actuelle à la sauce Alice.

En bref, un bon moment mais sans plus. Toutefois, je ne suis absolument pas déçue, je ne m’attendais pas non plus à quelque chose de transcendant. Ce livre a eu l’effet escompté : il m’a détendue pendant un voyage 🙂

Ce qui nous lie de Samantha Bailly

Présentation de l’éditeur : Alice a un don. Les liens entre les individus lui apparaissent sous forme de fils lumineux. Un phénomène inexplicable qu’elle a appris à dissimuler… et à utiliser pour démasquer les hommes infidèles et venger les femmes trompées. Mais au fond, Alice aspire à retrouver une vie «normale», celle du bureau, des collègues et des relations simples. Son nouveau job dans un cabinet de recrutement semble lui offrir tout cela, et plus encore.  Parmi les personnalités variées qui cohabitent dans l’open space, elle rencontre Raphaël, chasseur de têtes et de cœurs, un homme inaccessible qui ne la laisse pas indifférente. Le seul dont Alice n’arrive pas à percevoir les liens.

Un style d’écriture extrêmement fluide

Laissez moi vous parler du style de Samantha Bailly. C’est un vrai régal à lire ! Honnêtement, j’ai prix Ce qui nous lie pour deux raisons :
1 : La couverture (c’est mon côté fashion reader)
2 : Je voulais tester l’auteure avant de m’attaquer à l’intégrale d’Oraison avec mes copines

Je vous ai perdu, c’est cela ? Je suis transparente avec vous, les romances, lorsqu’elles sont au premier plan, cela ne m’apporte rien, je passe pour les auteurs les plus doués un bon moment fast food de lecture. Pour les pire, je passe un très mauvais moment (au risque de me mettre à dos la blogo et l’auteur tout entier.)

C’est donc avec ma quasi allergie du genre que je vous dis : Samantha Bailly, elle écrit très très bien. Ce qui est un signe, pour vous mes copines en recherche de sensation guimauve qu’il faut vous jeter dessus. Même si je trouve que le livre était petit, court et qu’il aurait pu se centrer plus sur le côté fantastique que sur le côté romance.

Enfin bref, c’est de la romance quoi….

L’histoire est bien tournée toute même, sans grande surprise évidemment. Un homme, une femme… Vous voyez le tableau. Je suis restée sur ma faim car j’aurai aimé que l’auteure développe cette histoire de liens, de psychologie de l’héroïne. Il me manque quelque chose, un peu de matière pour que je me sente replète de cette histoire là, cette histoire que monsieur et madame tout le monde peuvent vivre tellement les dialogues peuvent être réalistes parfois.

Concernant, les collègues de bureau, je trouve toutefois qu’ils sont vraiment à la limite de la caricature. Entre le beau parleur, la fausse dure, l’amoureux transi. Quand je lis un livre, je n’aime pas non plus me retrouver au bureau, surtout que, moi, je ne sors pas avec mes collègues pour manger (non je ne suis pas aigrie. Si l’auteure peut le faire, c’est génial.)

Enfin bref, je regrette le côté fantastique pas du tout exploité selon moi. Mais par contre, je lance un énorme rendez vous à Samantha Bailly pour Oraisons (que je commence ce week end d’ailleurs). Je suis persuadée que Ce qui nous lie, par contre, plaira à beaucoup d’amateurs de romances car les personnages sont logiques, réalistes mais romancés tout de même ^^

Jane Eyre de Charlotte Brontë

Présentation de l’éditeur : Jane Eyre est pauvre, orpheline, pas très jolie. Pourtant, grâce à sa seule force de caractère, et sans faillir à ses principes, elle parviendra à faire sa place dans la société rigide de l’Angleterre victorienne et à trouver l’amour… Une héroïne qui surmonte les épreuves sans perdre foie en son avenir, une intrigue où se succède mystères et coups de théâtre, une passion amoureuse qui défie tous les obstacles : le plaisir de lire Jane Eyre est toujours aussi vif. Comme elle, on veut croire que rien n’est écrit d’avance et que la vie réserve des bonheurs imprévus.

Un roman tout en sentiments

Jane Eyre est l’un des plus grands romans romantiques jamais écrits. Et surtout jamais aussi bien réussi ! Vous aurez ici une écriture toute en sensibilité que vous aurez l’impression, parfois, que les mots que vous lisez en tremblent. C’est littéralement impressionnant de voir le travail de l’auteure quant au choix de son vocabulaire et de ses expressions, que ce soit dans les descriptions, les perceptions et les dialogues. En y ajoutant une petite pointe d’humour que j’ai beaucoup appréciée dans les échanges entre Jane et Mr. Rochester.

Ainsi, comment vous décrire un monstre de la littérature sans tomber dans les pamoiseries de la romance habituelle ? Vous dire que même une dure à cuire comme moi cela fait fondre ? Sûrement, vous allez me dire. Mais il y a énormément de choses que j’ai apprécié ici, notamment la construction des personnages, l’évolution des sentiments, le choix des décors. C’est très simple, ce roman devrait servir de références pour toute personne qui voudrait écrire de la romance. Et pourtant, il n’y a pas de grandes choses compliquées là dedans. Juste un savant dosage qui permet d’y croire, tout simplement

 Des personnages forts pour des situations extrêmes.

En effet, Jane est née dans une famille riche. Mais ses parents sont morts. Elle est recueillie par une femme qui la déteste (sa tante) et lui fait ainsi découvrir sa première haine, contre elle et contre les autres. On pourrait se dire que c’est une petite fille orgueilleuse et un peu hautaine quand vous vous rendez compte tout à coup que ce n’est qu’une petite façade, que c’est sa seule défense. Malheureusement pour elle, c’est à cette façade que l’on s’attaque pour ne faire qu’une torture fortement carapacée à ses 17 ans. Jane devient en effet une espèce d’automate dont la seule possibilité d’expression se trouve dans ses dessins.

Quant à Monsieur Rochester, c’est une force alpha brute. Le mâle bourru dans toute sa puissance. Ainsi, il peut éloigner les personnes de lui, entretenant une espèce de château fort, une espèce de mythologie à la Barbe Bleue. Et c’est devant Jane Eyre que ses défenses s’affaibliront. Car de deux personnes froides en apparence, on verra naître de la sensibilité, de la fragilité.

Et ce ces sentiments qui les rendent vulnérables, vous aurez une force. Vous aurez un duo. C’est ainsi qu’ils fonctionneront, le but étant de voir de quelle douleur ils pourront se relever. Pourront ils tout affronter ensemble ? C’est le point central de ce roman.

En bref, un classique, oui ! Un classique de la littérature romantique et l’un des plus aboutis qui soit. Ce livre m’a rendue à fleur de peau, mêlant des thèmes que l’on voit certes un peu partout mais qui heureusement, sont très forts et admirablement bien maniés par l’auteure. 

Ce livre a été lu dans le cadre du Challenge New Pal 2013 organisé par Yukie

Raison et Sentiments de Jane Austen

Présentation de l’éditeur : Raison et sentiments sont joués par deux soeurs, Elinor et Marianne Dashwood. Elinor représente la raison, Marianne le sentiment. La raison a raison de l’imprudence du sentiment, que la trahison du beau et lâche Willoughby, dernier séducteur du XVIIIè siècle, rendra raisonnable à la fin. Mais que Marianne est belle quand elle tombe dans les collines, un jour de pluie et de vent.

Quand il fait froid et pluvieux et que la seule envie que l’on ait est de rester dans son canapé.

C’est dans ces moments là qu’on se dit qu’il faut à tout prix sortir un bon classique et surtout, cela fait déjà quelques mois que j’ai envie de relire Raison et Sentiments. Pourtant, je dois connaître les téléfilms par cœur maintenant donc pareil pour l’histoire. Mais que vous dire ? Je pense qu’à force, c’est le style de l’auteur qui nous manque. Jane Austen, on l’aime ou on ne l’aime pas, mais quand on aime, on est régulièrement amenés à relire les livres. Et pour achever d’enlever toutes mes résolutions, je ne l’avais pas encore chroniqué celui-là !

Ainsi donc, il faisait froid, il faisait pluie, et j’avais la possibilité de rester en boule dans le canapé pour la journée. Ni une ni deux, je replonge dans l’univers de l’Angleterre du XVIIIe siècle, avec Elinor, alias la raison et Marianne, alias les sentiments. La plume de Jane Austen opère toujours dans le sens où l’histoire est plutôt simple : à même situation (une déception amoureuse) elle va opposer deux comportements très différents et nous décrire comment ces deux personnes vont réagir mais aussi comment les autres personnages vont réagir face aux réactions des deux sœurs…. Vous me suivez ? Lisez moi tout cela et vous suivrez, croyez moi.

Le duo gagnant : Elinor et Marianne

En effet, le but de ce roman, ce n’est pas de voir qui d’Elinor ou de Marianne va « gagner », les deux ont un comportement qui correspond bien à leur adjectif. En effet, Elinor, qui incarne la Raison, n’exprime pas ses sentiments. Ce n’est pas pour autant qu’elle n’en ait pas, comme le suppose le monde entier, c’est juste qu’elle est très introverti. C’est une jeune femme qui observe les autres et c’est à travers ses yeux qu’on va observer la société anglaise qui se déroule sous nos yeux. Quant à Marianne, qui incarne les Sentiments, elle est très extravertie. Aussi va-t-elle monopoliser toutes les réactions possibles et inimaginables.

J’avoue, comme je suis assez proche d’Elinor dans l’expression de mes sentiments, je me suis plus rapprochée d’elle. J’ai ressenti ses douleurs comme des coups de poignards et j’ai souhaité secouer Marianne pour lui hurler de ne pas se montrer en spectacle. Mais j’ai vite compris qu’Elinor sans Marianne et vice versa aurait vite rendu le roman totalement insipide. L’alliance des deux a permis d’avoir un très bon rythme dans la narration.

Un monde Austinien toujours aussi adorable

Oui, je n’ai pas l’air comme cela, mais j’adore les cancans, j’adore voir comment les gens réagissent. Comment ils peuvent être durs et ignorants face à ceux qui n’expriment pas leurs sentiments et comment ils peuvent être totalement hypocrites parfois quand ils tombent sur quelqu’un qui est extraverti. Jane Austen nous lance des miettes de pain, et c’est un régal de voir qu’à chaque fois qu’elle ajoute un ingrédient, elle arrive à vous changer tout son petit monde.

Je me demande depuis des années combien de temps elle a dû passer à observer la société pour nous offrir ces petits bijoux qui nous animent encore. Car soyons honnêtes, depuis ces quelques siècles, rien n’a vraiment changé, les gens sont tout à fait identiques dans leurs réactions. Et c’est là que nous touchons le talent de l’auteure. Par ses romans simples, sans prises de tête, sans chichis, elle nous offre la vérité sur ces deux traits de caractères et sur la société.

Ce livre a été lu dans le cadre du challenge New Pal 2013 organisé par Yukie

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