Angemort

Auteur : Sire Cédric

Genre : Horreur malheur

Maison d’édition : Le Pré aux Clercs

Nombre de pages : 278

Obtenu le : 26 Mars 2013

Lu le : 3 Avril 2013

Dans le cadre d’une masse critique de Babelio et en lecture commune avec CandyShy

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Du feu de l’enfer de Sire Cédric

Présentation de l’éditeur : Manon maquille les cadavres, Ariel maquille les voitures. Elle est thanatopractrice, il est délinquant. Ils sont frère et soeur. Un jour, l’une des combines d’Ariel tourne mal
et Manon se retrouve complice malgré elle. Lorsque les assassinats les plus sordides s’accumulent autour d’eux, traçant un jeu de piste sanglant vers une secte satanique, le capitaine Raynal s’intéresse à leur cas. Commence alors une traque qui brouillera
les limites entre alliés et prédateurs et mettra à l’épreuve les liens du sang.

On était à la limite du coup de coeur !

Ce qui est génial avec Sire Cédric, c’est on seulement sa capacité à brushinguer à tout va comme une petit fou, mais aussi d’avoir des romans d’un style bien particulier. Je le sais, je me répète constamment, mais beaucoup disent de lui que c’est un Stephen King Français. Pourquoi pas, même si je pense qu’il n’y a pas de comparaison possible, et c’est une fan des deux auteurs en même temps qui vous parle. La Particularité de Sire Cédric, c’est tout simplement d’être à la limite du too much mais sans jamais la dépasser, et toujours pour nous rouler dans la farine. Et je dois dire qu’il est plus que doué à tout ceci.

Ainsi, on s’approchera réellement du trop gore, du trop cliché, des réactions trop trop trop…. Mais à chaque fois qu’on se dit qu’il y a trop de tripes, que les protagonistes réagissent trop fort, que les relations entre eux sont vraiment…. Et bien, il vous retourne cela comme une petite chaussette en vous montrant proprement qu’il faisait cela bien sciemment pour vous induire en erreur.

Alors pourquoi pas de coup de coeur !

Je ne sais pas. Le thème proposé qui n’était peut être pas dans l’humeur du moment. Attention, je trouve que du Feu de l’Enfer est un très bon roman et qu’il mérite amplement d’être lu. Je ne l’ai pas non plus lu en survolant, comme on peut le faire parfois dans le feu de l’action (surtout avec ma parter in crime, Yumiko). C’est juste que le thème abordé, au final, ne m’a pas tellement plu. L’enquête était superbement bien menée, j’ai été roulée dans la farine et j’ai aimé cela.

Mais non, il  m’a manqué une petite flamme. Et c’est bien dommage. Cela dit, je pense que je me rattraperais gentiment avec Tes yeux, celui que j’ai loupé honteusement en ne regardant pas les dernières sorties (sérieusement, j’ai fait ça ?). Je me le réserve pour quelques petites vacances sur la plage, ou bien dans une chaise longue parce qu’il n’y a rien de mieux que de savourer un bon thriller sanglant des lunettes de soleil sur le nez

L’enfant des cimetières de Sire Cédric


Présentation de l’éditeur : Lorsque sa collègue Aurore l’appelle en pleine nuit pour couvrir avec elle un meurtre atroce, David, photographe de presse, se rend sur les lieux du drame. Un fossoyeur pris d’une folie hallucinatoire vient de massacrer sa femme et ses enfants avec un fusil à pompe, avant de se donner la mort. Le lendemain, un adolescent, se croyant poursuivi par des ombres, menace de son arme les patients d’un hôpital et tue Kristel, la compagne de David. Mais qui est à l’origine de cette épidémie meurtrière? Est-ce un homme ou un démon? Le journaliste, qui n’a plus rien à perdre, va se lancer à la poursuite de Nathaniel, l’enfant des cimetières, jusqu’aux confins de l’inimaginable…










Un livre qui montre la constance de l’univers de Sire Cédric.

Il est vrai qu’avec cet auteur, je suis habituée à deux choses : son brushing parfait qui donnerait envie à n’importe quelle personne dont la coiffure est approximative, et Eva, son héroïne albinos fétiche. Mais bien avant la naissance d’Eva, nous avions d’autres héros de l’auteur mais qui ont tous deux particularités : une sensibilité au fantastique et une couleur de cheveux immaculée. Ce roman ne fera exception et c’est avec un pur délice, je dois dire, que j’ai retrouvé les recettes de l’un de mes auteurs chouchou. Et qui plus est, je l’ai fait avec ma copine des bizarreries livresques : Yumiko.

Ici, comme vous ne pouvez pas vous en douter, Sire Cédric a décidé de nous aventurer dans le milieu de la légende urbaine de l’enfant des cimetières. Légende qui existe car on en retrouve des traces un peu partout sur qui veut chercher d’ailleurs. L’auteur a pris le parti de collecter des infos et de nous faire un roman dessus. Ce qui vous donne un petit caractère tangible qui fait extrêmement froid dans le dos car on a l’impression que Nathaniel, l’enfant, existe bel et bien !

Une autre recette qui fonctionne : le couple d’enquêteurs et des évènements incroyables.

Bien entendu, Sire Cédric a pris aussi le parti de nous prendre un couple d’enquêteurs, ici ce sont des journalistes, qui vont tenter de découvrir la vérité sur un fait divers. Dans ce couple, l’un des deux reçoit des dons un peu paranormaux pour résoudre cette enquête. Et à y bien regarder, c’est bien entendu ce que l’on retrouve très régulièrement dans les romans de ce cher auteur.

Et c’est une recette qui fonctionne bien car vous frissonnez du début à la fin, vous tremblez comme une feuille comme si vous regardiez votre premier film d’horreur dans le noir et sans vos parents. Qui plus est, l’auteur vous construit sa narration de telle manière qu’on a toujours l’impression qu’il va vous embarquer dans un classique du genre, dans un truc qui va vous rendre l’histoire un peu kitsch. Mais non  ! Au dernier moment, il vous fera son petit clin d’oeil et vous ramènera sur le droit chemin : du thriller et du fantastique sérieux !

Si vous voulez des frissons : lisez Sire Cédric. Et si vous voulez l’avis de Yumiko (garanti sans brushing), c’est là qu’il faut cliquer

Le jeu de l’ombre de Sire Cédric

Présentation de l’éditeur : Mais qui pouvait bien chercher Malko Swann cette nuit-là ? Une overdose d’adrénaline, la sensation ultime, le sentiment de liberté ? Pourquoi roulait-il aussi vite sur une route de campagne étroite et sinueuse jusqu’à faire une chute de 30 mètres en bas du pont du Diable ? Atteint d’un traumatisme inexplicable, le musicien est désormais incapable d’entendre la musique. Mais il ne s’agit que du début de sa déchéance. Dans l’ombre, quelqu’un l’observe… Quelqu’un qui veut jouer avec lui. Un jeu au goût de sang… Il s’engage alors dans un combat désespéré.

Une enquête encore haletante signée Sire Cédric.

Et oui, vu que je lis sa bibliographie quasiment à rebours, je me suis dis que j’allais piéger l’auteur, que j’allais trouver la faille dans son brushing ! Pardon, je m’égare, dans son raisonnement, bien entendu ! Je voulais à tout prix terminer cette année sur un des premiers pas de Sire Cédric mais voilà, un monde s’est effondré sous mes pieds. J’avoue tout ! Non seulement je n’ai pas trouvé la faille car je me suis faite eue en beauté. Mais il y a pire. J’ai lu Angemort au mois de Mars. Tout mon ordre est mis à terre.

Las ! Il ne me restera plus que l’enfant des cimetière l’année prochaine pour éviter un coup de coeur. Mais que voulez vous ? Je n’y crois même plus, au même titre que je regarde mes boucles rebelles. Je suis quasiment prête à renoncer : non seulement mon brushing ne sera jamais aussi lisse que l’auteur mais pire que cela, je ne découvrirai jamais le coupable au milieu du roman !

Comment finir sur cette note angoissante encore une fois ? Que vous dire de plus sinon que le Jeu de l’ombre va vous fournir les mêmes tressaillements qu’un Franck Thilliez ou qu’un Stephen King mais dans le domaine bien spécifique de l’auteur, c’est à dire ces petites touches de paranormal qui, à l’instar de son collègue nordiste ne vous fera pas douter de votre esprit mais des esprits ?

Délires de votre bloggeuse préférée mis à part, Alexandre Vauvert a le chic pour les enquêtes pas nettes

Vous pouvez penser que certaines personnes traînent un mauvais karma… Mais que penser du héros masculin préféré de votre auteur ? Certes, il a tout pour plaire aux femme avec sa gueule d’ancien boxeur, sa capacité à résoudre les énigmes les plus tordues (note à moi même, faire équipe avec lui lors des parties de Cluedo), son esprit intègre et son amour du café. Avouez qu’il tombe dans affaires des plus sordides !

En effet, les corps de jeunes femmes sont retrouvées dans l’eau dans un état pitoyavle. Pas de réels ennemis en vue, juste une vague appartenance au milieu musical (elles jouent de l’instrument et sont de véritables groupies). Le chemin des possibles vers quelques meurtres devient de plus en plus entremêlé, surtout s’il faut chercher des preuves tangibles.

De l’autre côté, nous avons un artiste totalement nombriliste qui, suite à un accident de voiture n’entend plus de notes. A quoi est due cette amusie ? Et surtout, puisque nous sommes dans un thriller (excusez-moi du peu), c’est quoi le lien avec les meurtres ????

En bref, si vous aimez comme moi passer une nuit à vous torturer l’esprit, courez chez votre libraire le plus proche. Cet auteur ne vous décevra pas. A ce propos, Une très bonne année 2014, Sire Cédric

La mort en tête de Sire Cédric

Présentation de l’éditeur : Un thriller à couper le souffle…
Flic, fille d’un serial-killer, asociale, albinos :
Vous allez adorer Eva.
Le duo d’enquêteurs Eva Svärta / Alexandre Vauvert est en bien mauvaise posture…
Ils traquent sans relâche les tueurs psychopathes, mais cette fois ce sont eux les proies d’un criminel sadique. Le suspense est à couper le souffle, le lecteur n’aura pas une seconde de répit.
Tout commence en banlieue parisienne, la séance d’exorcisme d’un enfant de huit ans a tourné au drame. Eva Svärta, policière à la Brigade criminelle, enceinte de quatre mois, se rend sur les lieux. Est-ce un accident ? Comment est vraiment mort cet enfant ?
Sur place, la policière rencontre Dorian Barbarossa. Un journaliste à sensation qui vit depuis des années avec une balle de calibre 22 dans le crâne.
Eva Svärta ne se doute pas encore de la descente aux enfers qui l’attend…
Tel un marionnettiste diabolique, Sire Cédric joue avec ses héros de papier comme avec nos émotions.
Frissons et suspense garantis !

Eva Svärta reste l’une des héroïnes les plus torturées que j’ai rencontrées…

Ah ! Sire Cédric ! Cela faisait longtemps que je ne vous avais pas lu un petit Sire Cédric (il m’en reste encore deux pour info). Mais quel homme ! Quel brushing ! Et surtout quel tortionnaire ! J’ai rarement vu une héroïne de thriller aussi malmené, non pas que cela soit impressionnant mais c’est surtout que les tortures infligées par notre auteur préféré seront infiniment complexes, au moins autant que l’est son personnage. Reprenons un peu le topo pour ceux qui ont loupé l’histoire d’Eva.

Eva est une écorchée dès sa naissance. En effet, elle est albinos, ce qui fait qu’elle a les cheveux blancs et les yeux rouges. Ses particularités physiques sont si visibles qu’elle se sentira à l’écart vis à vis de ses collègues. De plus, elle est très sensible à la lumière donc elle est obligée de vivre dans l’ombre. De plus, Eva est une jumelle dont la soeur a été assassinée sous ses yeux ce qui fait qu’elle aura toujours un manque en elle. Et je vous ai dit que le meurtrier de sa soeur …. ?

Non content de lui fournir un passé torturé, l’auteur lui offre des aventures très mouvementées (ceux qui veulent être curieux liront De fièvre et de sang et Le Premier sang) (et on se dépêche). Ainsi, pour cet épisode, Sire Cédric nous déploie ses outils de torture physiques (car les scènes d’action sont franchement haletantes) mais aussi psychologiques (nous passons un cran au dessus) (mais jusqu’où ira-til?). Eva, cette fois ci, sera la proie et vous verrez que cette orientation est vraiment intéressante.

Un couple de prédateurs pour en arrêter un autre.

En effet, nous avons notre prédateur de l’épisode : Dorian Barbarossa, dont la fibre artistique criminelle est titillée par une balle logée en pleine tête (d’où le titre et comme j’étais fatiguée, j’ai mis un tiers du livre pour faire le lien…) Quoi de plus fou qu’un prédateur qui veut se mettre en haut de la chaine alimentaire en en chassant deux autres ?

Car Eva et Alexandre sont deux prédateurs, ne l’oubliez pas. Ce sont deux léviathans traquant les criminels, deux fauves patients qui ont le flair pour anéantir ceux qui détruisent la vie des autres. Cela en fait deux personnes que l’on admire craintivement. Lorsque nous vivons leurs aventures, nous nous sentons comme de pauvres brebis demandant à un couple de lions de les défendre contre un loup.

Nos deux héros, toutefois, seront traqués et montreront les crocs, ce qui donnera une toute autre ampleur à ce récit car ils repousseront les limites de la légalité pour garder leur vie sauve. Et de pages en pages, nous nous rendons compte à quel point nous ne les contrôlons pas, à quel point nous ne pouvons que suivre le mouvement. Par ce tour, Sire Cédric nous démontre avec brio la maîtrise qu’il a de ses personnages, de son récit.

Au milieu de tout cela, reste la question de l’hérédité

Et enfin, parfois, entre deux courses poursuites effrénées, nous nous posons pour nous interroger sur le point essentiel de cette saga : l’hérédité. En effet, dans les précédents tomes, Eva s’est beaucoup interrogée sur sa nature à cause de son père. Elle s’est beaucoup interrogée sur les liens du sang. Non seulement ce sont des questions que l’on se pose beaucoup dans notre vie (en tous cas, moi oui), mais dans cette optique un peu fantastique, cela prend une toute autre ampleur.

Maintenant, Eva se pose la question pour sa propre descendance puisqu’elle est enceinte et j’ai trouvé ela encore plus intéressant car Eva ne sait toujours pas qui elle est, et qui est son père. Ce message délivré par l’auteur est splendide car non, nous ne nous connaissons pas entièrement, nous ne connaissons pas nos parents parfaitement, et ceux qui le sont comme moi savent que les enfants donnent toujours des surprises.

Et le petit côté fantastique me direz-vous? Nous parlons de sang, le véhicule le plus puissant de la magie. mais aussi d’inconscient, de rêve, cette frontière entre le naturel et le surnaturel. Peut être en découvrirez-vous plus sur l’âme humaine… SI vous survivez à ces quelques pages (à quand le prochain).

Merci Babelio et cette masse critique pour ce petit Noël avant l’heure. C’était un véritable plaisir de découvrir le nouvel opus de Sire Cédric

De Fièvre et de sang de Sire Cédric

Présentation de l’éditeur : Une jeune fille se réveille entièrement nue et entravée sur un matelas couvert de sang. Elle sait qu’elle va mourir, toute tentative de fuite semble inutile. La douleur n’est rien en comparaison de la peur panique qui s’est emparée d’elle…
Le commandant Vauvert mène l’enquête en compagnie d’une profileuse albinos, Eva Svärta. Personnage excentrique et hors-norme, Eva a un véritable sixième sens qui fait d’elle une redoutable traqueuse de l’ombre. Ensemble, ils vont tenter de remonter la piste d’un tueur en série qu’ils croyaient mort et qui a pour habitude de vider entièrement ses victimes de leur sang. S’agit-il d’une réincarnation, d’un spectre, d’un homme, d’une femme, d’une créature d’un autre monde ?

Et bien c’est encore gagné pour Sire Cédric

Troisième roman que je lis de cet auteur, troisième coup de coeur que j’obtiens et là je me demande tout de même comment je pourrai vous convaincre de lire du Sire Cédric pour les pauvres personnes qui n’ont pas encore essyé. A un moment donné, il va falloir que vous me fassiez confiance, tout simplement et que vous y alliez franchement.

Car Sire Cédric est un style d’écriture à lui tout seul, bien entendu. C’est une plume et un personnage. Alors si vous vous attardez sur la photo et aux on-dits (on ne sait jamais), je peux comprendre que vous soyez impressionnés.Mais passez outre ce grand brushing de cheveux noirs (que je n’aurai jamais car mes cheveux à moi, ils ondulent tout le temps) et vous trouverez une écriture (comme l’auteur d’ailleurs) très accessibles.

Alors oui, on va parler de sang (en même temps, avec le titre, je ne vais pas vous surprendre) et oui c’est bien le thème principal et récurrent des deux autres livres que j’ai lus de l’auteur (le Premier Sang et Angemort). Cette base n’est pas anodine car le sang représente la vie, le fluide vital, l’essence même de l’humain. Cela a attrait à tous les questionnements sur notre psychologie, notre passé, notre futur. Sans le sang, nous ne sommes plus rien. Et au milieu de tout ce sang, vous avez le symbole même de la pureté : Eva, une enquêtrice aux cheveux blancs (et aux yeux pourpres).

Mais je m’égare sur Eva car nous parlerons d’elle un peu plus tar, ici, nous parlons de Sire Cédric. Une fois que vous vous serez lancés, mes chers amis, vous découvrirez un roman dont le rythme est parfait. Vous aurez une subtile dose entre la réflexion et l’action (parsemé de petites touches sanguines, il est vrai). Vous n’aurez pas de personnages stéréotypés, mais des personnes au passif complet et complexe. Et enfin, vous aurez une enquête policière dense avec une belle touche de mystères.

Eva, la muse, l’écorchée, la survivante.

Eva est l’un des héros de thriller les plus aboutis que je connaisse. Et une chose est sûre, c’est que l’auteur aime la torturer. Eva n’est pas un super héros, c’est juste une jeune femme qui a des particularités physique et psychologiques telles qui font qu’elle sera en marge de la société.

Eva est albinos, c’est à dire que ses cheveux sont blancs et ses yeux sont rouges. Elle est très sensible à la lumière aussi elle préfère les coins sombres. Du coup, tout le monde va développer des théories sur elle : qu’elle est anormale, qu’elle voit dans le noir, peut être même que c’est une vampire, allez savoir.

Mais au delà de cette différence physique, Eva a eu une expérience traumatisante étant enfant. Expérience qui va la pousser à travers des criminels, à triturer leur mode de fonctionnement pour les détruire. Elle devient sans attache, sorte d’icône, de lumière au milieu de ces horreurs. Au milieu de cette mare de sang, Eva est l’espoir. Mais y croit-elle vraiment ? Je me le demande.

En bref, que vous dire ? A quand le prochain qui me passe entre les mains ?

Et pour ceux qui veulent connaître l’avis de la Ptitelfe qui m’a presque abandonnée pendant notre LC pour allez fricoter avec Sire Cédric (tu m’as trahie, trompée!!!!) c’est par 😀 

Ce livre a été lu dans le cadre du Baby Challenge Thriller 2013
Mais aussi dans le cadre du Challenge New PAL 2013

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