Evoria

Auteur : Cécile Duquenne

Saga : Les Foulards Rouges

Numéro de tome : 3

Tome 1 : Bagne

Tome 2 : Terre

Genre : Science Fiction, Steampunk

Maison d’édition : Bragelonne (Snark)

Nombre de pages : 456

Obtenu le : 3 Septembre 2017

Lu le : 1 Mars 2018

Dans le cadre de : Il va bien falloir que je fasse le deuil de lady Bang

 

En un mot :

  • Je me sens toute seule. De plus, il ne me reste plus qu’un tome des Nécrophiles Anonymes
  • Pour vous dire que sérieusement, Cécile, va falloir que tu me donnes de la drogue
  • J’ai du thé et des petits gâteaux si ça peut aider

Lire la suite « Evoria »

Les pirates de l’Escroc-Griffe, tome 1 : Les Terres interdites de Jean-Sébastien Guillermou

Auteur : Jean-Sébastien Guillermou

Saga : Les pirates de l’Escroc-Griffe

Maison d’édition : Bragelonne, collection SNARK (ebook)

Nombre de pages : 449

Obtenu : le 27 Juin 2016 pendant la Grossé opé

Lu le : 08 Juillet2017

Dans le cadre de : J’avais envie d’une lecture avec des pirates pour préparer mes vacances

En un mot :

  • Ça faisait longtemps que je n’avais pas lu un roman de pirates comme cela
  • Un univers unique
  • Coup de cœur !

Lire la suite « Les pirates de l’Escroc-Griffe, tome 1 : Les Terres interdites de Jean-Sébastien Guillermou »

Homunculus de James P. Blaylock

Auteur : James P. Blaylock

Titre original : The Homunculus

Maison d’édition : Bragelonne (ebook)

Nombre de pages : 288

Obtenu le : 28 Juin 2016

Lu le : 14 Juin 2017

Dans le cadre de je lis mes titres de la Grosse Opé de Bragelonne

 

En un mot :

  • Quand l’univers te plait plus que l’intrigue
  • Contente de l’avoir achetée pendant la Grosse opé
  • La couverture était tellement magnifique

 

Lire la suite « Homunculus de James P. Blaylock »

Les voies d’Anubis de Tim Powers

Présentation de l’éditeur : Vraiment, pourquoi Brendan Doyle, jeune professeur californien, aurait-il refusé de faire à Londres cette conférence payée à prix d’or? Comment deviner que l’attend la plus folle et la plus périlleuse des aventures ?
Voyez plutôt: à peine arrivé, le voici précipité, par une mystérieuse brèche temporelle, dans les bas-fonds de Londres. De Londres en 1810 ! Sorciers, sectes et rumeurs de loup-garou … Et, nul doute, quelqu’un cherche à l’enlever sinon à le tuer !
Au hasard de sa fuite, Doyle régressera jusqu’en 1685 puis sera projeté dans l’Égypte de 1811 où des magiciens vénèrent encore le dieu Anubis.
Traqué, maintes fois capturé et toujours s’échappant, il cherche à corps perdu la « brèche » du retour

Des raisons de lire un tel livre

La toute première est évidente, n’est-il pas ? L’objet livre, tout simplement. C’est réellement futile et j’en ai bien conscience mais lorsque Bragelonne a réédité les Voies d’Anubis dans son Edition du Cuivre, j’ai su que j’allais vendre un rein pour entamer ma collection. C’est une Edition magnifique qui fait une des grandes fierté de ma bibliothèque et que je suis absolument ravie de transmettre plus tard que ce soit à mes amis qu’à mes enfants.

De plus, Les voies d’Anubis sont un des des livres fondateurs du courant Steampunk. Alors, quand on aime ce courant comme moi, on le lit, tout simplement. J’aime bien voir l’origine des courants littéraires pour pouvoir comparer ce qui se retrouve dans les autres livres et ce qui n’a pas été « retenu »

Enfin, ce livre traite de plusieurs choses : Londres au XIX° Siècle, les dieux Egyptiens, certaines formes de magie, les voyages et les paradoxes temporels. Tout ceci faisait que ce livre, il fallait que je le lise. Il fallait que je savoure chaque page. Aussi fallait il trouver le bon moment, la bonne période, le bon état d’esprit.

Un voyage entre le temps et l’espace.

L’automne semblait tout indiquée pour cette lecture. C’est une période cocooning où, avec un peu de chance, le ciel est gris et brumeux. Il suffit d’une petite bougie épicée et vous voilà de suite dans l’ambiance. C’est durant un de ces week end pluvieux que je me suis plongée dans les aventures de Brendan Doyle, historien, qui se retrouve à faire un voyage dans le temps, à Londres au XIX° siècle. Et je dois dire que Tim Powers a fait un travail remarquable de documentation car on s’y croirait.

De la cour aux miracles, au faubourgs de Londres, dans les rues populaires, dans les rues un peu plus aisées. Il m’a pris pendant quelques centaines de pages d’avoir l’impression d’être dans ce Londres des temps jadis.

Quant à l’enquête, le fond de l’histoire, j’ai été happée dès le début et jamais je n’ai pu imaginer tous les différents tenants et aboutissants pendant les premiers chapitres. L’auteur s’amuse avec notre sens de la déduction et nous perd régulièrement pour mieux nous rouler dans la farine ensuite.

Aussi, ce voyage dans le monde Steampunk fut un véritable régal. Et je sens que ce livre méritera une relecture dans quelques temps, lorsque les choses se seront calmées. J’ai déjà vu quelques références que l’on trouve dans les romans actuels. Mais aussi j’ai reconnu la patte de Tim Powers.

Confessions d’un automate mangeur d’Opium de Mathieu Gaborit et de Fabrice Colin

Présentation de l’éditeur : Paris, 1899… L’industrie, portée par la force de l’Éther, a révolutionné le monde. Le ciel bourdonne de machines volantes, les automates sont partout qui agissent au service des hommes, hommes qui communiquent entre eux par téléchromos d’un continent à un autre. Dans cette ville moderne où s’ouvre une éblouissante Exposition Universelle, une jeune comédienne, Margo, aidée de son frère psychiatre, enquête sur la mort mystérieuse de son ex-maîtresse et d’un singulier personnage créateur de robots…
Écrites à deux mains par deux jeunes auteurs incroyablement doués, ces Confessions d’un automate mangeur d’opium sont un bonheur d’imagination et de virtuosité littéraire, à découvrir au plus vite.

Des lettres de noblesse du steampunk à la française grâce à deux auteurs talentueux.

Plus je lis du Steampunk et plus j’aime ce genre. On parle souvent de Londres et de l’époque victorienne… Mais nous oublions que l’un des plus beau Papis du Steampunk reste Jules Verne (même s’il aimait lui aussi les intrigues londoniennes).  Aussi je m’étonne qu’en ayant de si bon auteurs français, que mine de rien, Paris est aussi un environnement propice à ce style, et bien que personne ne pense à faire un livre steampunk dans notre capitale. Heureusement, nous commençons à avoir des maisons d’Edition qui osent publier de plus en plus d’auteurs français. Par conséquent, nous risquons d’avoir aussi de plus en plus de steampunk français.

Concernant les Editions Bragelonne et plus particulièrement à l’occasion de leur première Edition du Cuivre, ma maison d’édition que j’aime depuis tant d’années a pris une valeur sûre en l’alliance de Mathieu Gaborit et de Fabrice Colin. on peut dire pour certains auteurs anglophones qu’il faut lire en VO pour apprécier une certaine musicalité, certaines tournures de phrases dans le texte. Ces deux-l) vont faire aimer la VO aux anglophones 🙂

Vous savez, réussir à faire un style recherché et une intrigue complexe tout ceci avec des mots simples, ce n’est pas donné à tout le monde. Une fois installée dans ce livre à deux voix (Margo et Théo qui s’alterne à chaque chapitre), j’étais partie dans un autre monde. Et cette capacité-là : c’est juste magique.

Un duo d’enquêteurs très efficace pour une intrigue assez prenante.

Je vous rassure de suite, il n’y a pas qu’un environnement steampunk dans ce livre. Il y a un meurtre, celui d’une comédienne parisienne. Son ex, Margo, décide d’enquêter sur cette mort qui n’a pas l’air d’intriguer qui que ce soit. En clair, on étouffe cette mort en suicide. Aussi appelle-t-elle son frère Théo qui est aliéniste (un psychiatre spécialisé dans les effets de l’Ether sur le corps humain) à la rescousse. Le seul indice ou suspect, c’est selon, qui existe, c’est un automate.

Mais un automate ne pourrait pas avoir fait le coup ! C’est une sorte de robot ! Il ne peut donc pas y avoir intention crapuleuse ! Ainsi débute l’enquête de ces deux frangins dont l’une ressemble à s’y méprendre à une jouvencelle perpétuellement en détresse et l’autre à un savant psychiatre presque fou que j’ai déjà rencontré chez Dracula de Bram Stocker.

Nous avons aussi une belle réflexion sur l’âme, la vie éternelle et l’humanité. C’est aussi l’occasion de se lire un thriller léger certes, mais non dépourvu de profondeur, faisant une belle mise en bouche à un univers qui ne demande qu’à se développer.

Mais vous ne m’enlèverez pas de la tête que cela appelle une suite.

Mais voilà, on me donne 350 pages de détente et de rêve et on s’en va comme ça ? Les garçons ? Je fais à manger si vous voulez mais il faut m’en faire un petit deuxième pour qu’on apprenne à mieux connaître Margo et Théo et surtout à mieux connaître ce Paris rempli d’Ether.

Je suis certaine que vous trouverez dans votre tête un super méchant près à anéantir le monde, une arnaque inconcevable, une épidémie inquiétante, un appel de la Reine Victoria, ou même mieux, une maîtresse kidnappée de façon mystérieuse. Vous voyez, tout est possible dans ce Paris de 1899….

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑