Dôme de Stephen King

Auteur : Stephen King

Titre original : Under the Dome

Maison d’édition : Albin Michel

Nombre de pages : un bon millier pour les deux tomes

Obtenu en 2011

Lu en 2011

Dans le cadre de : Un nouveau King est sorti

 

En un mot :

  • Cela faisait longtemps que je n’avais pas lu un King comme ça
  • Toujours époustouflée par son imagination
  • Quant à sa plume… ❤

 

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Marche ou crève de Richard Bachman

Auteur : Richard Bachman alias Stephen King

Titre original : The long walk

Maison d’édition : Le livre de poche

Nombre de pages : 378

Obtenu il y a plus de 10 ans

Lu et relu un nombre incalculable de fois

Dans le cadre de vacances d’été et de nuits d’insomnie

 

En un mot :

  • Encore de l’horreur psychologique
  • Quand on a affaire à un maître de l’épouvante….
  • Une véritable  référence

 

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Jessie de Stephen King

Auteur : Stephen King

Titre original : Gerald’s game

Obtenu il y’a très très longtemps

Lu un nombre incalculable de fois

Dans le cadre de : c’est le genre de livre qu’il FAUT lire

En un mot :

  • Lu d’une traite dans un avion
  • A la réflexion, heureusement que je n’ai pas pris les Tommyknocker
  • Il y’a un cross avec Dolores Claiborne
  • Un des romans psychologiques les plus effrayants

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Cellulaire de Stephen King

Présentation de l’éditeur : Le monde civilisé ne disparaît pas dans un bruit de tonnerre ou un gémissement. Il finit sur un simple appel de votre portable. On se souviendra de ce qui est arrivé un bel après-midi de 1er octobre, comme de ‘La Pulsation’. Un signal envoyé à tous les portables qui transformera leurs utilisateurs en quelque chose de… comment dire ?, pas tout à fait humain. Sauvage, meurtrier, d’une violence aveugle et déchaînée. Acte terroriste ? Canular cybernétique devenu incontrôlable ? Peu importe aux rescapés de cette attaque technologique. Ce qui leur importe avant tout, c’est de s’en sortir. Un groupe de ‘Normaux’ – c’est ainsi qu’ils se considèrent – se rassemblent alors sur le terrain de sport d’un lycée où, dans la clarté de la lune, les attend une chose monstrueusement terrifiante.

Un mauvais trip ?

Sûrement ! Comme tous les livres de Stephen King vous allez me dire. Et donc, qui veut savoir ce que pense Stephen King des personnes toujours avec leurs téléphones portables ? Levez les mains ? Mais oui, c’est bien cela, il n’en pense que du mal, pense aussi que nous nous en servons de trop et que cela pourrait être dangereux. Bah voilà, on a un roman, je l’ai lu, j’ai grave flippé et c’est parti pour un tour.

Plus sérieusement, je ne m’en souvenais absolument pas de celui là mais je dois dire que lorsque Stephen King transforme les gens qui téléphone en espèce de zombie, Walking Dead n’a qu’à bien se tenir parce qu’en matière de scène bien dégueus qui vous feront sursaute et des scènes de fin du monde bien épique. Je salue encore une fois le maître ! 


Et sinon, qui pense que je suis encore fatiguée en mois de décembre.

Le plus perturbant là dedans c’est que je me suis bien marrée avec ce livre. En effet, on retrouve comme toujours un évènement qui va à tout jamais changer la face du monde. Mais Stephen King ne se laisse pas berner par des effets numériques ! Il nous montre surtout ce que cela donne du côté du l’humain. Comment les gens changent face à l’adversité. Il nous apprend aussi à pardonner les petits écarts et encore moultes choses.

En bref, pas le meilleur roman de King, on est d’accord. Mais avouez qu’une petite soirée d’hiver, au calme avec un roman de l’auteur. C’est tout de même très savoureux !

La tour sombre, tome 3 : Terres perdues de Stephen King

Présentation de l’éditeur : Roland de Gilead et ses compagnons Eddie et Susannah poursuivent leur chemin en direction des Terres Perdues, nouvelle étape vers la Tour Sombre. Or le Pistolero perdra l’esprit s’il ne sauve pas Jake, ce garçon qu’il a déjà trahi mais qu’il n’oublie pas. Comment le ramener vers l’Entre-Deux-Mondes aride et périlleux dans lequel ils cheminent ? II existe peut-être une clé à cette énigme, une clé que seul Eddie peut façonner… II leur faudra dès lors traverser Lud, cité livrée au chaos, et affronter Blaine, le monorail fou, dont ils devront déjouer les pièges, au risque d’y perdre la vie… et d’échouer dans cette quête devenue leur raison d’être.

Les membres du Ka-tet sont enfin réunis.

Eddie et Susannah sont enfin devenus des pistoleros à part entière. Roland découvre petit à petit à quel point il aime enseigner son art à ses deux amis. Et il retrouve aussi le plaisir de retrouver un Ka-tet, pour notre plaisir à nous aussi, on l’avoue. Mais voilà, il lui reste des souvenirs de Jack, qu’il a sacrifié. Et deux réalités s’ouvrent à lui; Celle où Jack a existé et celle où Jack n’a jamais existé. Les trois compères décident donc de mettre en pause la quête de la Tour car il est indispensable pour que le groupe soit complet de savoir ce qui est arrivé à Jack.

C’est encore devenu un truc de folie pour en revenir à cette quête secondaire du coup. Et c’est ce que j’aime chez Stephen King. Surtout qu’on le sait, la saga de la Tour Sombre lui tient réellement à coeur aussi, nous aurons tout son talent développé tout au long de ses tomes. Aussi, lors de cette quête qui est de retrouver Jack, on va se prendre le chou avec les personnages et on va prendre son temps.

Car sans Jack, rien ne peut se passer.

En effet, pour la Tour Sombre, il faut que le groupe soit au complet et donc il faut Jack. Car lui va apporter aussi des éléments de son monde et de son époque, ce qui va permettre à tout le monde d’avancer dans le schmilblik. Bref, nous voguerons encore entre plusieurs mondes, entre western, fantasy, monde moderne, le tout joyeusement mélangé en intégrant des contes et des légendes de notre monde dans celui de Roland.

En bref : Un troisième tome très palpitant qui va vous conduire directement dans Tchou Tchou, le monorail démoniaque et fou. Et vous saurez dans le prochain tome ce qui va faire subir à notre groupe préféré.

Différentes saisons de Stephen King

Présentation de l’éditeur : Recueil de nouvelles :  « Un innocent condamné à perpétuité cherche à s’évader ; un jeune garçon démasque un ancien nazi dans une petite ville de Californie ; des gamins partent à la recherche d’un cadavre ; un médecin raconte l’histoire d’une jeune femme célibataire et enceinte dans les années 30…
Rien de commun, en apparence, entre ces quatre thèmes. Mais derrière ces héros d’âges et de milieux très différents, c’est la société américaine que dissèque Stephen King, avec le souci du détail et du mot juste, le sens de l’observation, du suspense et de l’humour noir qui le caractérisent. L’Amérique ne sort pas indemne de cette vivisection. Nous non plus… »

Un recueil de nouvelles basé sur les saisons ?

Je pense que si vous me suivez depuis longtemps, vous commencez un peu à connaître le bonhomme. Et s’il y a bien une personne qui peut se dire : Tiens ? Si je faisais un recueil de nouvelles dont chacune, à sa manière à la fois psychologique et horrifique, représentait une saison ? Bah voilà comment j’avais acheté le livre il y a des années et comment depuis des années j’ai bloqué carrément sur la nouvelle de l’été, adorant en prime celle du printemps. Et j’ai retenté le coup plusieurs fois et cette fois ci, je peux vous le dire, j’ai réussi !

Et ne pensez surtout pas que je n’ai pas aimé ce recueil, car il est extrêmement rare que je n’aime pas un Stephen King. Par contre, parfois, selon mes humeurs, je suis frustrée car je n’arrive pas à le lire tout simplement. Et il se trouve que parfois, selon certains livres, il m’arrive de faire des faux départs. Et j’en ai bien eu cinq ici.

Une dissection de la population américaine en quatre temps

La logique d’une prison et de l’univers carcéral qui peut donner l’espoir à un innocent condamné à tort et prévoyant. Un ado qui démasque un nazi et qui lentement le torture psychologiquement, lui montrant ainsi qu’il est plus monstrueux que lui.Quatre gamins qui font une longue marche et qui risquent leur vie pour voir un cadavre. Un médecin qui aide une femme mourante à accoucher en plein hiver. Quand on y repense, cela n’a ni queue ni tête mais ces quatre nouvelles pourraient faire très bien l’objet d’un récit au coin du feu, un soir d’Halloween. Là où on commence toujours pas : un jour j’ai entendu une histoire bien étrange ….. Toutes ces nouvelles parlent de l’Amérique, une certaine Amérique si chère à notre coeur mais que tout le monde ne veut pas forcément voir. Car celle-ci ne vend pas forcément du rêve.

Avec Stephen King, on a toujours cette impression de faire du tourisme en logeant chez l’Habitant. Ces nouvelles paraissent bien innovantes mais en même temps tellement familières. Parce que les thèmes qu’il reprend sont universels : L’espoir, l’enfance, la manipulation, l’étrange.  Grâce à cet auteur, on voyage au travers d’une Amérique au visage différent, mais on ne peut s’empêcher de frissonner mais aussi d’aimer ces gens, ces saisons et d’espérer la venue d’une nouvelle année.

Bazaar de Stephen King

Présentation de l’éditeur : Castle Rock est une petite ville paisible du nord- est des Etats-Unis. La vie s’y déroule sans surprise jusqu’au jour où un étrange commerçant vient y ouvrir Le Bazaar des rêves. Chacun peut venir y acquérir l’objet de ses rêves, et pour trois fois rien. Un simple petit supplément est demandé à l’acheteur : de faire une farce à la personne de son choix. Histoire de rire…
Mais ces plaisanteries apparemment anodines vont provoquer des réactions en chaîne. La violence se déchaîne, la haine et la folie ne cessent de croître et, finalement, c’est toute la ville qui est bientôt à feu et à sang.
Qui pouvait réussir un tel exploit sinon le Démon ?

Ou comment oublier sa chronique….

Et oui, je l’ai lu en Novembre dernier, où je devais avoir moultes chroniques à vous rédiger je suppose parce que j’ai complètement zappé de vous l’écrire. Ce qui est particulièrement dommage car c’est un livre réellement terrifiant et plutôt bien réussi de l’auteur. Inutile de vous présenter Stephen King que je lis depuis que je n’ai plus peur de dormir la nuit la lumière éteinte. Mais j’ai un rapport un peu bizarre avec Stephen King c’est qu’il y a des romans de lui que je suis incapable quasiment de terminer. Ou alors dans de grandes souffrances car parfois, j’ai du mal à comprendre où il veut m’emmener. L’exemple le plus frappant, et j’essaierai de le relire du coup. C’est Dreamcatcher. Cela doit faire quatre ou cinq fois que je tente de lire le livre, cela ne passe pas. Mais j’adore le film.

Bref, Bazaar, j’avais tenté de le lire il y a quelques années, juste avant ou après le BAC donc cela remonte. Mais je l’avais laissé tombé. Et comme maintenant je suis une madame et qu’on ne me dit même plus que je fais très jeune. Je me suis dit qu’il était temps de s’y remettre. Très curieusement, cette fois ci, il était passé comme une lettre à la Poste. Comme quoi des fois, il  y a un temps pour lire certains livres. Et de les chroniquer aussi, manifestement, puisque je ne m’en suis souvenu qu’hier que je ne vous l’avais pas faite.

Stephen King penserait il que nous ne vivions qu’à travers des objets ?

Bandes de consuméristes ! Mais l’auteur nous montre que nous sommes facilement manipulés par le fait de gagner des choses assez facilement. Prenons Leland Graunt. C’est le méchant de l’histoire. Il vous donne l’impression de vous vendre des merveilles. Et pas d’arnaque ! Vous pourrez payer plus tard. En faisant une petite blague par exemple. Et vous voilà complètement obsédés par un objet tout pouilleux et vous vous retrouvez non seulement à vous aliéner mais aussi à faire du mal aux autres à cause de cet objet. De là à dire que vous vendez votre âme au diable pour des broutilles, il n’y a qu’un pas.

Heureusement, et comme toujours, Stephen King nous donne des personnages très attachants et humains et très accessibles pour résoudre nos petits problèmes de malédiction. Malheureusement pour nous, il fait pareil avec ceux qui nous enfoncent. Donc, on est tiraillés pendant tout le roman à être tristes non seulement pour les gentils mais aussi pour les méchants. Quant au grand méchant, il nous inspire une sainte répulsion qui donne tout son sens à l’expression : Ne pas sentir quelqu’un.

Un roman à ne pas louper ! 

Histoire de Lisey de Stephen King

Présentation de l’éditeur : Pendant vingt-cinq ans, Lisey a partagé les secrets et les angoisses de son mari. Romancier célèbre, Scott Landon était un homme extrêmement complexe et tourmenté. Il avait tenté de lui ouvrir la porte du lieu, à la fois terrifiant et salvateur, où il puisait son inspiration. À sa mort, désemparée, Lisey s’immerge dans les papiers laissés par Scott, s’enfonçant toujours plus loin dans les ténèbres qu’il fréquentait… Histoire de Lisey est le roman le plus personnel et le plus puissant de Stephen King. Une histoire troublante, obsessionnelle, bouleversante, mais aussi une réflexion fascinante sur les sources de la création, la tentation de la folie et le langage secret de l’amour. Un chef-d’œuvre.

Et si je vous disais que c’était un de mes préférés, vous me croyez ?

Et c’est une histoire d’amour !!!! Attention c’est la révolution déclarée dans la Biblio de Koko ! Mais vous allez me dire que c’est un Stephen King et que cela change tout. Et c’est bien vrai. L’histoire de Lisey, je l’ai lu…. Il y a quelques temps déjà, où je trouvait que l’auteur était dans une période bof selon moi. C’est à dire que je prenais plaisir à lire ses romans mais sans plus. Avec quelques boulets incompréhensibles pour moi comme Dreamcatcher. Mais l’historie de Lisey, qui est en dehors de ses sentiers battus, je ne l’ai pas très bien comprise lors de la première lecture. Mais maintenant que j’ai un Prince Charmant, un vrai, un tatoué, je peux vous dire qu’en fait, j’ai réellement vibré en lisant cette histoire.

Parce que c’est l’histoire de Lisey qui se remet petit à petit du décès de Scott. Et il se passe une série d’évènements pas très nets qui fait qu’elle se souvient de toute sa vie avec son mari. Scott, l’écrivain génial qui vivait dans son monde à lui, un peu fou, vraiment à part. Et Lisey, qui semblait être une épouse un peu banale, était en fait la seule personne à pouvoir le comprendre totalement, quand il était bien, quand il avait la crapouasse. Elle savait réellement entrer dans son univers et savait dialoguer avec lui.

Tout Idem.

Oui, ce simple petit mot entre eux deux résume parfaitement la relation entre les deux époux. Et c’est lorsque Lisey est dans une mouise totale, suite à l’obsession qu’elle provoque chez un dangereux psychopathe (hey, on est dans un roman de Stephen King) qu’elle va de nouveau entrer dans le monde de Scott pour pouvoir s’en sortir. Et elle va se rendre compte que quelque part, elle va trouver les solutions dans les souvenirs qu’elle a avec lui et surtout, qu’il a prévu pas mal de chose. Et surtout, surtout, qu’elle était importante. Pour lui mais aussi pour sa propre famille.

Ce roman d’amour extraordinaire peut vous montrer que un petit bout de femme qui paraît banal pour vous, peut être un réel trésor pour son mari. Et au travers de cela, ce formidable roman est un vibrant hommage pour Madame King, je pense, mais aussi pour tous les époux et les compagnons de l’ombre. Ceux qui sont dans la partie sombre et inconnue de la célébrité. Cela montre que lorsqu’on est un couple, et bien, il y a de la magie dans l’air. Et c’est cela qui est magnifique.

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